lundi 9 août 2010

Nous pouvons faire mieux

Pendant des milliers d'années de l'existence humaine, il n'y eut pas de propriété privée des océans, sols, forêts ou minéraux. La propriété commune d'alors signifiait absence de propriété et coopération mutuelle. Avec le développement du capitalisme il y a quelques siècles, la bourgeoisie montante en Europe, avec le soutien de l'Eglise, a créé l'Etat-nation afin d'administrer l'économie dans l'intérêt de la nouvelle classe capitaliste, et les lois expropriatrices ont été coulées dans le marbre.

Le processus de dépossession des autochtones continue toujours aujourd'hui dans les Etats-nations d'Amérique du sud, d'Afrique et d'Asie. Nous pouvons faire mieux que verser le sang pour la propriété et l'exploitation  de la majorité par une minorité. Nous pouvons changer le monde à la même vitesse que les idées changent.

2 commentaires:

S. a dit…

c'est clair, j'adhère à 100%

... mais comment (concrètement) lutter contre ce système qui nous bombarde littéralement d'une propagande toujours plus intense et toujours plus insidieuse?

et puis lutter pour simplement avoir l'autorisation de pas crever la gueule ouverte, au bout d'un moment ça gave, et finalement je comprends pourquoi les déportés entraient sans protester dans les chambres à gaz des nazis (il y a eu quelques révoltes certes, mais peu)

Londonsocialist a dit…

Dans une première instance en combattant la propagande procapitaliste, ce que nous essayons de faire. D'accord sans que la majorité bouge on ne peut faire grand'chose pour mettre en place un nouveau système sans classes, sans argent, etc.