lundi 22 juin 2026

Domela Nieuwenhuis sur les réformes et la révolution

Tous nous avons eu un programme contenant les principes socialistes et ou même l’idée communiste fondamentale : De chacun selon ses facultés, à chacun selon ses besoins, trouva son expression. Ensuite venait l’énumération des soi-disant réformes pratiques qui pourraient être réalisées immédiatement dans la société actuelle. Ainsi se rencontrèrent de fait deux éléments absolument hétérogènes : d’un côté les communistes purs, acceptant les « considérants », sans d’ailleurs s’occuper des « réformes pratiques » et, d’autre part, les partisans de ces réformes, lesquels, sans y attacher la moindre valeur, acceptaient aussi les « considérants », en même temps que le « programme pratique ». Par suite du développement des idées, l’illogisme de cette situation se manifesta de plus en plus et, finalement, les vrais socialistes et les réformateurs se séparèrent.

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De tels socialistes appartiennent à un parti radical de réformes, qui conserve dans son programme la transformation de la propriété privée en propriété collective, mais en mettant cette transformation à l’arrière-plan. Les considérants du programme étaient communistes et on y indiqua le but à atteindre ; mais par le programme pratique on aida à la conservation de l’État actuel. Il y avait donc contradiction entre la partie théorique avec ses considérants principiels et la partie pratique, réalisable dans le cadre de la société actuelle, toutes deux se juxtaposant l’une à l’autre sans aucun trait d’union, comme nous l’avons prouvé précédemment.

https://divergences.be/Socialisme-libertaire-et-socialisme-autoritaire.html

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De tels socialistes appartiennent à un parti radical de réformes, qui conserve dans son programme la transformation de la propriété privée en propriété collective, mais en mettant cette transformation à l’arrière-plan. Les considérants du programme étaient communistes et on y indiqua le but à atteindre ; mais par le programme pratique on aida à la conservation de l’État actuel. Il y avait donc contradiction entre la partie théorique avec ses considérants principiels et la partie pratique, réalisable dans le cadre de la société actuelle, toutes deux se juxtaposant l’une à l’autre sans aucun trait d’union, comme nous l’avons prouvé p

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